LE TEMPS OU L’AMOUR? …..(petit travail d’écriture ouvert à tous)

Vous pouvez choisir un des deux « textes vides » ci-dessous,

remplacer les parenthèses par les mots de votre choix

et laisser le tout dans le cadre du bas, comme un commentaire…

I

Le problème avec l’amour, c’est  (…) .

En effet certains  (…) , d’autres  (…) , mais tous  (…) .

Il suffit d’aimer pour  (…) .

II

Le temps ne (…) , il  (…) .

Car (…)  (…) 

On le voit bien lorsque  (…) .

Il suffirait de (…) pour que le temps (…).

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19 réflexions sur “LE TEMPS OU L’AMOUR? …..(petit travail d’écriture ouvert à tous)

  1. Le problème en amour c’est qu’il faut être deux.
    En effet certains l’aiment chaud d’autres l’aiment froid mais tous aspirent à le trouver.
    Il suffit d’aimer pour voir la vie tout en bleu et se sentir pousser des ailes.
    Le temps n’est rien à la chose, c’est le coeur qui parle

  2. Le temps ne s’occulte pas, il s’acquitte.
    Car l’acuité contemporaine s’effrite et s’effile
    On le voit bien lorsque le myope se cache, (bis) lorsque la mouche s’agace.
    Il suffirait de s’écarter de ses langueurs pour que le temps s’étrique, sous ses râlements salaces, gastriques, et son châle austèrede cathédrale aztèque.

    .

  3. Le problème avec l’amour, c’est qu’il est assez capricieux. J’aimais ma mère mais je ne le savais pas.

    En effet certains jours, je la haïssais, d’autres jours, je l’aimais un peu plus , mais à présent, je pense à elle tous les jours. Le sait-elle? Le voit-elle de là où elle est?

    Il suffit d’aimer pour regretter de n’avoir pas aimé au bon moment.

    1. Bonjour et Bonne année.En vous lisant c’est pour moi juste une impression que je peux avoir :Je n’oublie pas mes morts mais je peux dire qu’ils savent tout l’amour que j’ai pu donner.
      Il y a un proverbe arabe qui dit:Aime ta femme chaque jour comme si elle devait mourir demain.

  4. Fruit des entrailles

    Le temps ne passe pas, il obtempère.
    Car il n’est que notre exigence: sa manifestation.
    On le voit bien lorsqu’on s’épuise à la récolte.
    Il suffirait de se presser pour que le temps présente.

  5. Le problème avec l’amour, c’est le partage d’un seul sentiment
    En effet certains se l’approprient farouchement
    D’autres le sèment à tous vents
    Mais tous en tirent une sorte d’enchantement
    Il suffit d’aimer simplement

  6. Le temps ne compte pas, il n’est rien.
    Car les secondes par un tour de passe-passe s’immobilisent
    On le voit bien lorsque l’horloge stoppe son pas.
    Il suffirait de ne pas être pour que le temps nous rattrape

  7. Le problème avec l’amour, c’est qu’il réclame une ordination.
    En effet, certaines amours invitent au dehors, d’autres retracent en-dedans,
    mais toutes clament un renoncement, réclament une élection.
    Il suffit d’aimer pour advenir en son trépas.

  8. Le problème avec l’amour, c’est le temps qu’il nous accord
    En effet, certain, c’est pour la vie d’autre, c’est pour un temps,
    mais tous s’accordent à dire que s’est un moment privilégié de notre existence.
    Il suffit d’aimer, d’être aimer pour que notre vie s’illumine ………..

  9. Le temps prend son temps, rien ne peut l’émouvoir,
    ni la belle comtoise qui lui fait des clins d’œil,
    ni le métronome méthodique qui égrène ses tac tac,
    ni les trotteuses qui sèment leur tic tac,
    comme des amoureuses éperdues.
    Car le temps n’a pas de maître, rien ne peut l’émouvoir,
    être égoïste, sans foi ni loi.
    On le voit bien lorsqu’il nous abandonne sur une aire d’autoroute, hagard,
    Pourtant, il suffirait que les secondes, ralentissent un instant pour que le temps prenne son temps.

  10. Le problème avec l’amour c’est que, désormais, il est vidé du mysticisme essentiel à sa pensée, à son expérience. Et en effet, les uns le pensent comme l’expression de l’attrait qu’a un tel pour les qualités d’un quidam; d’autres le vivent comme un hasard, espèce de réaction chimique entre deux êtres; mais tous posent sur l’amour le même regard sec du monde moderne pour qui 1+1= 2. Il suffirait d’aimer que cela fasse 4.
    ___________________________________________
    Le temps ne passe pas, mais il fait passer, car de l’humain il dédaigne les vains sophismes.
    On le voit bien, lorsque nous voyons tous ces livres d’histoires et ces chronologies, que tout finit happé par le temps – auxiliaire zélé du néant.
    Il suffirait d’aimer, de vivre l’amour si intensément, ne fusse qu’une seconde, pour que le temps d’un fugitif instant vaille éternité.

  11. Le temps ne représente rien pour l’escalier sans fin , il passe comme des grains de sable dans un sablier .
    Car l’enfant cherche à l’accélérer quand il commence à en saisir la notion et quitte le présent découvrant le conditionnel avant le futur simple. Le vieillard voudrait suspendre son vol et faire machine arrière.
    On le voit bien lorsque, feuille à feuille, s’égrène l’éphéméride, relative légèreté de l’être au nom des saints . Serait- ce Eve et ses tentations qui aurait la première créer le trouble temporel de la gravité ouvrant une des portes célestes?
    Il suffirait de presque rien pour que le temps s’arrête , l’espace d’un instant, d’un battement de cœur, d’une pulsation quantique, d’une révolution planétaire ou stellaire .

  12. L’hexis n’est pas autre chose qu’un déploiement: le temps n’est que pour soi.
    Par frottement au réel la conscience récolte les actes, d’un ensemble les dégage, au sein d’un champ les engage.
    Ainsi le concept s’élabore par répétition. L’espace y est son germe. De la rencontre, de sa mesure, l’énergie chaleureuse en est tirée comme une réponse, pour mieux réinvestir au creux de la matière, par une froideur lumineuse le fruit de ses conquêtes.
    On le voit bien lorsque nos nouvelles chaussures nous font mal: nous nous y faisons autant qu’elles se font à nous. Sans la temporalisation, cette action de « faire tenir », aucune conjonction de la peau et du cuir n’aurait de sens, car la répétition est proprement la condition du dialogue, de l’échange et du vrai.
    Il suffirait que je ne souffre plus de ces chaussures pour me célébrer comme lieu d’échange,
    où se polarisent pieusement les trajectoires.
    Si la « droite règle » s’élabore à la mesure de l’espace, à mesure du chemin tel qu’il est parcouru; si elle est constituée du temps « tel qu’il est vécu », alors c’est bien de lui que la conscience tire son unité, et c’est en elle qu’est contenu son principe.
    Par retour, il est tout à fait envisageable qu’une nouvelle élaboration du concept de temps puisse modifier de manière sensible le principe toute conscience.

    1. Bonsoir, je me suis passionné pour la question du temps depuis que vous avez proposé ce petit exercice. C’est la première fois que j’ai essayé d’articuler autant de concepts et cela a été plutôt difficile. Je ne sais si je suis clair et c’est pourquoi (si cela est bienvenu) j’aimerais, pour me permettre de dévoiler les contradictions du texte, que vous me donniez vos réactions, ou questions, ou demandes de précisions…
      Ne pouvant être présent à la séance de mardi prochain (je serai néanmoins à la suivante) j’aimerais pouvoir engager dans le bon sens mes réflexions.

      En espérant que cela soit en accord avec ce que vous avez prévu pour l’atelier,
      cordialement,
      Hugo Villain

  13. Le problème avec l’amour, c’est qu’il a un rapport étroit avec le temps justement.
    Mais est-ce un problème ? C’est un postulat.
    L’amour dure-t-il réellement trois ans ?
    En revanche l’amour et le temps, eux, s’aiment indéfiniment.
    Il s’agit ici du concept de l’amour.

    Mais dans les faits ? Qu’en est-il de l’amour dans le réel ?
    Le problème avec l’amour c’est qu’il est diable. Il est divisé.
    – Quand il est vécu, il ne s’explique que par le vécu de l’individu amoureux, dans sa singularité.
    De là, en ce qui me concerne, aimer c’est tout le contraire de moi : illogique mais symphonique.
    L’objectif : sans penser, créer sa propre musique.

    Pour certains, aimer c’est égoïste, pour d’autres c’est un naïf masochisme quand c’est à sens unique. Pour tous, aimer c’est classique mais surtout tragique.
    Aimer c’est sans raison sourire, puis mourir. Courir puis retenir.
    Aimer c’est accepter d’être piteux.
    Une sphère où les hémisphères ne sont que deux.
    Épique peut être la chevauchée, car tomber dans les sentiments excessifs est magnifique.
    Aimer c’est être silencieux, et, sans pourquoi ni comment, scander, devenir verbeux.
    Pour certains, aimer c’est Aimé Césaire : poétique, souvent volcanique.
    Pour d’autres, une habitude, être un être battu, toujours reprendre les mêmes attitudes.
    Exemple typique : Ne pouvoir dire  » j’te quitte » statufié par l’inconnu de la solitude.
    Alors aimer c’est un régime drastique : perdre et se perdre, appauvrir le libre arbitre.
    Aimer c’est se surpasser mais s’effacer, s’offrir sans se retourner.
    Des ribambelles de querelles, aigre-douce et sel. Se rapprocher pour se déguster, mais reprocher à injuste titre.
    Mais, aimer c’est perdre son temps sans jamais s’emmerder…

    – Et, de ce sentiment nous sommes tous complices. Alors, l’amour quand on essaie de l’expliquer devient collectif pourtant tellement intimiste dans la pratique.
    Les joues rougissent, la gêne se glisse, les rictus et gloussements s’immiscent.
    L’accord est unanime, les mots et les mimes se voilent, s’emmêlent et se précipitent :
    C’est parler de l’amour et de ce qu’il mérite.
    Les individus ne peuvent s’empêcher d’y penser; pour expliquer, s’excitent.
    Mais, les déceptions sont effectives, chaque locuteur plonge dans l’insipide.
    Quand l’amour n’est pas abordé de manière empirique, comment ne pas tomber dans l’aspect théorique ?
    Alors dans une volonté de toucher la complexité de la chose, on frôlera souvent la banalité.
    Tous unanimes pour dire que nous n’avons jamais pu cerner l’amour. Sa corde sensible est reliée à deux extrémités, aux antipodes, qui se voient pourtant converger en un point : l’Homme. Deux extrémités qui paradoxalement se trouvent être notre point commun. Ce qui nous unit, nous, êtres humains, c’est justement ce qui nous éloigne.
    De là, ce qui empêche de cerner l’amour c’est qu’il est individuel et collectif, intime et universel, de l’homme à l’Homme. Il a donc trop de mots, trop de sentiments, alors il est indicible…

    « On s’est donné beaucoup de peine pour traiter de pareils sujets,
    mais l’Amour, lui, n’a trouvé personne qui ait eu jusqu’à présent le courage de le chanter comme il le mérite ! »

    Ne pouvoir l’expliquer, n’est-ce pas cela : aimer ?

  14. Le problème avec l’amour, c’est de le vivre.
    En effet certains en ont peur, d’autres le fuient, mais tous rêvent de le vivre à jamais un jour.
    Il suffit d’aimer pour l’amour arrive.
    II
    Le temps ne peut que nous enrichir, il nous donne la sagesse pour qui veut bien l’apprendre.
    Car l’expérience, ça sert à ça !
    On le voit bien lorsque les années s’accumulent.
    Il suffirait de vivre le présent pour que le temps disparaisse.

  15. Le problème avec l’amour, c’est que la première fois il nous est inconnu alors nous l’appréhendons et ensuite il devient un mauvais souvenir, une mauvaise expérience qu’on ne voudrait pas revivre mais qu’on revivra tout de même.

    En effet certains multiplie les histoires d’amour raté, d’autres s’abstiennent par crainte de souffrir , mais tous aspire à une histoire d’amour « éternelle »

    Il suffit d’aimer pour se rendre compte à quel point les relations humaines sont compliqués.

    Le temps n’à que faire de ce que l’on ressent , il continue de faire défiler ses années qui nous feront finalement perdre les traces mnésiques, les souvenirs, mais jamais le Mal que l’Amour aura crée en nous.

    Car il n’y à qu’un pas entre l’Amour et la Haine

    On le voit bien lorsque deux personnes qui se sont aimés pendant des années, qui ont partagé tant de choses, se quittent et s’entretuent de toutes les façons possible, comme si ils voulaient donner à l’autre autant de mal qu’il lui ont donné d’amour.

    Il suffirait de patience pour que le temps nous montre que j’ai tord, et que l’amour existe.

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