Comment écrire après Sartre?

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« Si Dieu n’existe pas…

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23 réflexions sur “Comment écrire après Sartre?

  1. Si Dieu n’existe pas, nous serions bien embêtés pour exprimer, par exemple, notre étonnement (Mon Dieu…) et la morale risquerait d’en prendre un sérieux coup dans la mesure où il n’y aurait plus cet Etre invisible, omniprésent, omniscient pour nous punir le cas échéant. En revanche, chacun serait alors libre d’inventer son propre dieu… Mais si Dieu n’existe pas, est-ce que le monde serait monde?

  2. « Si Dieu n’existe pas dans la réalité que le monde s’en est fait, c’est parce que le monde ne cherche pas là ou il faut. » Valérie

  3. si Dieu n’existe pas ! où se trouvent alors les fondements de notre société après des siècles et des siècles de croyance et aussi notre façon d’agir en conséquence du bien et du mal,

    alors on peut se poser la fameuse question ! « qui suis je où vais je ? dans quelle étagère lol ! bon, on peut se sentir alors perdu, puisque nous étions soi disant création de Dieu et pas création tout court d « évenements cosmiques qui ont fait de nous ce que nous sommes simplement par évolution naturelle d’une espèce humaine, nous sommes des êtres vivants tout bonnement !

    alors si Dieu existe pas, cela voudrait dire qu’on meurt et puis plus rien seulement se
    reproduire et continuer l’espèce humaine ? est ce cela l’humain ? l’humain a pourtant une raison, une pensée , une intelligence, alors notre raison n’aurai pas de raison finalement, !

    c’est effrayant pour l’homme qui est un animal pensant ? alors peut être que Dieu que l’on dit le Père, est un protecteur pour l’enfant enfoui en nous, la peur de mourir, la quête de la vie éernelle ! on ne veut pas qu’il n’existe pas! on vit dans l’espérance….

    si Dieu existe pas ! notre civilisation ne serait pas ce qu’elle est je crois !

  4. Se Dio non esiste,
    qualcuno dirà « l’avevo detto Io », qualcuno lo inventerà
    e qualcuno giocherà: Dio..d’Io..di Me..l’IO scintilla divina.
    Ma ciascuno continuerà a darsi da fare.
    Merci
    Buona giornata
    Glori

  5. Si Dieu n’existe pas alors je suis dans l’erreur depuis trente ans !
    Dire que Dieu n’existe pas remet en cause la nature humaine. On se retrouve confrontés au vide, au néant.
    Pour moi, personnellement, c’est insupportable et angoissant.
    Si seul le néant régnait à une époque, pourquoi ne règnerait- t-il pas encore ? Tout ce qui existe à une cause, donc quelque chose « existe » depuis le commencement.
    Depuis toujours l’homme tente d’expliquer comment s’est créé l’univers et qui est Dieu (Substance, Energie, Matière)… Il sait que l’univers est régit par des lois, qui a régit ces lois ?
    Une entité est absolument nécessaire, mais quelle est la cause de cette entité ?
    Si Dieu n’existe pas pourquoi l’homme est-il en quête perpétuelle de spiritualité, quelque soient les races, dans ce questionnement d’où je viens et où je vais après la mort.
    Si Dieu n’existe pas la responsabilité morale m’incombe, pas de justice, pas de miséricorde divine.
    Je dois trouver mes propres limites.
    Si Dieu n’existe pas comment aurait -il pu parler aux hommes à travers son Fils qui « est la Parole incarnée » !
    Ma croyance repose sur ce qui dit la bible : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
    Elle était au commencement avec Dieu.
    Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. »

  6. Si Dieu n’existe pas, à qui vais-je adresser mes prières ou mes reproches ?
    Bah, je veux bien prendre sa place et on verra bien si je fais mieux.
    Ah oui mais comment diable prendre la place de quelqu’un qui n’existe pas ?
    Si Dieu n’existe pas, je comprends mieux pour quoi il ne répond jamais quand on l’appelle.

  7. Se Dio non esiste…
    qualcuno ha vissuto bene con un abbaglio,
    qualcuno ha vissuto bene senza abbaglio,
    qualcuno s’è perso un abbaglio per vivere bene,
    qualcuno ha vissuto da schifo per questo abbaglio,
    e qualcuno avrebbe tanto voluto avere quest’abbaglio per far portare il peso della vita sulle spalle di qualcuno che non può sottrarsi.
    Io per parte mia sono grata all’angelo che mi ha fatto ritrovare il filo rosso della mia esistenza.
    Glori

  8. Si Dieu n’existe pas, pourquoi tant de monde s’acharne à y croire ? N’y a-t-il pas suffisamment de personnes à aimer sur Terre avant de se chercher un héros imaginaire ?

  9. Si Dieu n’existe pas, alors il n’y a que l’homme. S’il n’y a que l’homme, il n’y a que certains hommes. S’il n’ya que certains hommes, il doit y avoir la domination de tous les autres, leur destruction le besoin échéant. Tout comme si Dieu existe.

    Le premier postulat a-t-il plus grande valeur que le second ? Est-il plus étayé que lui, ou l’exclusivité de Dieu, de sa parole, de ses manifestations et intentions présumées, de la représentation de son dessein, l’ont-il rendu pour certains hommes nécessaire dans leur quête émancipatrice par rapport à d’autres hommes ? « Dieu est, donc l’homme est esclave. L’homme est intelligent, juste, libre, donc Dieu n’existe pas », a écrit Bakounine en d’autres temps (Fédéralisme, socialisme et anti-théologisme, p. 101). Tuer la métaphysique était l’impératif, tâche depuis lors accomplie en occident. Il le fallait, car elle ne pouvait sans la religion se concevoir. Mais qui de la première la seconde soustrait demeure avec un doute et deux hypothèses au moins.

    Ainsi, de la même manière que toutes les tentatives de conception d’un Etre supérieur répondaient à leurs origines respectives à des buts essentiellement politiques, paradoxalement séculiers, foncièrement dominateurs, au sein de sociétés antiques dont la face négative du chaos était rarement absente, lesquels buts ont vu leur perpétuation assurée précisément pour ces raisons, la conviction que Dieu n’est pas répond à des buts essentiellement politiques, ouvertement séculiers et foncièrement dominateurs. Le miroir a changé de nature; il n’a pas volé en éclats. A une croyance s’est ajoutée une autre. Or, la croyance est le siège originel de la domination : plus l’on domine, moins l’on croit. Que cette seconde croyance se soit, dans la chrétienté, développée comme une volonté d’affranchissement de la première (qui n’est la première que pour qui croit en elle) n’a, pour le regard neutre de l’observateur contemporain, aucune importance quant au (non-) fait prétendument discuté lui-même, puisque ce dernier a été soumis à une histoire, à des histoires, à une succession de romans épiques qui ne s’assument pas comme tels, à des rites fédérateurs en série et à des séries de « réformes ».

    La croyance est un instinct, une intuition, qui a mal tourné, qui s’est mué d’une part en diktats, d’autre part en servitude, volontaire ou non. Ni l’instinct, ni l’intuition en tant que tels ne sont ici en cause : l’intuition de l’existence du boson de Higgs, récemment étayée, remonte aux années ’60, et longue est la liste de ces intuitions scientifiques corroborées a posteriori, tout aussi longue sans doute que celle de celles qui n’ont pas trouvé confirmation. Quoi qu’il en soit, faire passer au second plan l’objet de l’étude et de la spéculation – Dieu, pour ne pas le nommer – puis réfuter l’hypothèse de son existence sur base d’une réfutation de ce par quoi il a été supplanté, à savoir le monopole plus haut évoqué, relève donc de l’évident traquenard scientifique et philosophique, de la ‘religion opiacée’ : c’est non pas « à Dieu » que s’en prennent en vérité les athées, mais à l’imposition de la croyance, et le hiatus est de taille monumentale.
    Les questions qu’il incomberait donc de se poser sont les suivantes :

    – En quoi l’existence de Dieu, si l’homme parvenait un jour à la prouver, renforcerait-elle les croyances religieuses qui cherchent à s’imposer par le diktat ?
    – Comment dissocier, à l’avantage du public (des masses, auraient dit d’autres), Dieu de ces croyances, et est-ce là l’intérêt du philosophe et du scientifique ?
    – Comment contrer toute forme de croyance de cette nature ?
    – En quoi la non-existence de Dieu, si elle était prouvée, serait-elle, dans l’absolu, pour l’Humanité source d’affranchissement ?

  10. Si Dieu n’existe pas, alors il n’y a que l’homme. S’il n’y a que l’homme, il n’y a que certains hommes. S’il n’y a que certains hommes, il doit y avoir la domination de tous les autres, leur destruction le besoin échéant. Tout comme si Dieu existe.

    Le premier postulat a-t-il plus grande valeur que le second ? Est-il plus étayé que lui, ou l’exclusivité de Dieu, de sa parole, de ses manifestations et intentions présumées, de la représentation de son dessein, l’ont-ils rendu pour certains hommes nécessaire dans leur quête émancipatrice par rapport à d’autres hommes ? « Dieu est, donc l’homme est esclave. L’homme est intelligent, juste, libre, donc Dieu n’existe pas », a écrit Bakounine en d’autres temps (Fédéralisme, socialisme et anti-théologisme, p. 101). Tuer la métaphysique était l’impératif, tâche depuis lors accomplie en occident. Il le fallait, car elle ne pouvait sans la religion se concevoir. Mais qui de la première la seconde soustrait demeure avec un doute et deux hypothèses au moins.

    Ainsi, de la même manière que toutes les tentatives de conception d’un Etre supérieur répondaient à leurs origines respectives à des buts essentiellement politiques, paradoxalement séculiers, foncièrement dominateurs, au sein de sociétés antiques dont la face négative du chaos était rarement absente, lesquels buts ont vu leur perpétuation assurée précisément pour ces raisons, la conviction que Dieu n’est pas répond à des buts essentiellement politiques, ouvertement séculiers et foncièrement dominateurs. Le miroir a changé de nature; il n’a pas volé en éclats. A une croyance s’est ajoutée une autre. Or, la croyance est le siège originel de la domination : plus l’on domine, moins l’on croit. Que cette seconde croyance se soit, dans la chrétienté, développée comme une volonté d’affranchissement de la première (qui n’est la première que pour qui croit en elle) n’a, pour le regard neutre de l’observateur contemporain, aucune importance quant au (non-) fait prétendument discuté lui-même, puisque ce dernier a été soumis à une histoire, à des histoires, à une succession de romans épiques qui ne s’assument pas comme tels, à des rites fédérateurs en série et à des séries de « réformes ».

    La plupart du temps, la croyance est un instinct, une intuition, qui peut mal tourner, se muer d’une part en diktats, d’autre part en servitude, volontaire ou non. Ni l’instinct, ni l’intuition en tant que tels ne sont ici en cause : l’intuition de l’existence du boson de Higgs, récemment étayée, remonte aux années ’60, et longue est la liste de ces intuitions scientifiques corroborées a posteriori, tout aussi longue sans doute que celle de celles qui n’ont pas trouvé confirmation. Quoi qu’il en soit, faire passer au second plan l’objet de l’étude et de la spéculation – Dieu, pour ne pas le nommer – puis réfuter l’hypothèse de son existence sur base d’une réfutation de ce par quoi il a été supplanté, à savoir le monopole plus haut évoqué, relève donc de l’évident traquenard scientifique et philosophique, de la ‘religion opiacée’ : c’est non pas « à Dieu » que s’en prennent en vérité les athées, mais à l’imposition d’une croyance, et le hiatus est de taille monumentale.

    Les questions qu’il incomberait donc de se poser sont les suivantes :
    – En quoi l’existence de Dieu, si l’homme parvenait un jour à la prouver, renforcerait-elle les croyances religieuses qui cherchent à s’imposer par le diktat ?
    – Comment dissocier, à l’avantage du public (des masses, auraient dit d’autres), Dieu de ces croyances, et est-ce là l’intérêt du philosophe et du scientifique ?
    – Comment contrer toute forme de croyance de cette nature ?
    – En quoi la non-existence de Dieu, si elle était prouvée, serait-elle, dans l’absolu, pour l’Humanité source d’affranchissement ?

  11. Si Dieu n’existe pas…
    Déjà, j’aime pas trop le titre…c’est pas après Sartre qu’il est difficile d’écrire sur cette question. Plutot, Nietzche, Kant, Descartes…Pascal. Pour rester dans le classique.
    Bon ceci étant dit, je recommence.

    Si Dieu n’existe pas…alors c’en est fini de tous les personnages imaginaires. Si dieu n’existe pas, alors la fée clochette non plus ? Cosette, Jean Valjean, Papillon, Spiderman, Superman, non plus ?
    Madame Bovary ? Che Guevara ?
    Mème pas Shrek ?
    Si Dieu n’existe pas, pas du tout, du tout, ça implique que la pensée de l’homme qui l’a créé, celles de ceux qui y ont cru, n’existent pas non plus.
    Bon ok j’ai un peu de mal à dépasser mon cartésianisme.

    Mais vous vouliez peut-être dire que Dieu pourrait ne pas être réel, qu’on ne pourrait pas le toucher…pardon mais c’est un peu le concept de Dieu.

    Moi je suis assez consommateur vis à vis des déités ; au grand supermarché du mysticisme, dont la mondialisation ne fait qu’agrandir l’assortiment tous les jours, il y a plein de truc qui sont assez inutilisable si on n’est pas né avec – un peu comme les couverts à poisson.
    Y en a dont on voit bien à l’emballage et à la qualité de fabrication que ça va pas être vraiment utile, que c’est le genre de truc qui vont péter quand on va vraiment s’en servir.
    Y en a qui sont de toutes façons hors de portée de ma bourse, par exemple mais pas que, ceux qui demandent des sacrifices humains, ou de se suicider…je suis trop pauvre en vie pour la passer en prison, ou la donner au premier dieu venu comme ça.
    A l’usage les meilleurs dieux sont ceux qu’on a reçu de ses parents, s’ils tiennent encore un peu le coup, et je préfère la distribution en circuit court, un Dieu dont je peux discuter avec mes voisins, échanger des astuces, et que le SAV soit pas trop loin de chez moi.

    Donc en conclusion , et oui déjà, SI Dieu n’existe pas, il faudrait l’inventer.

  12. C’est qui Sartre ?

    Si Dieu n’existe pas … l’homme transpose ‘l’intrinsèquement dieu’ à l’homme … il admire l’homme, il vénère l’homme et parfois se prend même pour dieu … pour l’instant l’homme n’a pas encore pu créer ne serait-ce qu’une fourmi ou une pâquerette … il nait toujours entièrement dépendant des autres … et le reste l’entier de sa vie, même s’il ne veut pas le savoir ! 🙂

  13. Si Dieu n’existe pas (oui, oui, en préambule, on peut aussi écrire après Sartre, maintenant, nos écrits, bien sûr, n’auront aucune résonance, après ceux de Sartre, juste un grain de poussière dans l’immensité… Que dis-je, un millionième de part de poussière dans l’histoire de l’humanité) – mais nous l’avons inventé, depuis le moment où l’homme s’est mis à penser et a accompli des rites funéraires… Si dieu n’existe pas, l’homme est sauvagement seul, et en effet, que devra-t-il inventer pour « s’excuser » de s’entretuer ? Mais aussi, quelle pensée mettra-t-il en place pour vivre seul en face de lui-même. Avant, je pouvais parler à dieu, l’invoquer, l’agresser, et là, rien. Un vide sidéral. Je suis dans une logique beaucoup plus cohérente qu’à l’époque où l’on voulait m’apprendre à toute force que Dieu existait, on naît, on vit, on meurt, comme tous les êtres vivants sur cette terre, jusqu’à ce qu’elle éclate ou disparaisse de la galaxie, ou que l’homme lui-même, devienne un jour la source de sa propre disparition… Et en même temps, nous sommes seuls, seuls, seuls, vertigineusement seuls. Face au choix d’être adulte, de rester enfant, de vouloir le progrès de l’humanité, ou son anéantissement… Ou la voie médiane, c’est-à-dire, on continue comme maintenant sans réfléchir au tiers du quart du pourquoi suis-je ici et qu’y fais-je ?

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