PEUT-ON DOUTER DE DESCARTES ?

Ecrire un petit texte qui se termine par :

«  (…) A ce moment là, je n’existe pas. »

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12 réflexions sur “PEUT-ON DOUTER DE DESCARTES ?

  1. Può dubitare Cartesio d’esistere quando non pensa?
    e perché anch’io tendo a seguire questo ragionamento?
    Pensa e ripensa…io non ho motivo di dubitare d’esistere quando non penso, anzi!
    I mistici, coloro che riescono addirittura ad elevarsi al di sopra dell’essere, non parlano forse di raggiungimento dell’estasi, dell’essenza di dio, quando sono in meditazione e « non pensano ». Eppure sono!
    Quindi, con massimo rispetto per tutto il regno della Natura, anche quella senza un IO, credo che E’ anche chi non pensa.
    Buona vita
    Glo

  2. Quand j’entends une voix intérieure le matin qui me dit que je rencontrerai le jour même une personne que je n’ai pas vu depuis un an, et que cette même voix me le répète en après-midi, et que, contre toute attente, alors que je vais à un endroit pour la première fois, j’arrive face à face avec la personne en question qui n’habite pourtant pas à cet endroit, je comprends que je suis le témoin de quelque chose de plus grand que moi. Que d’une certaine façon, il n’existe pas de rencontres, mais que des rendez-vous réglés au quart de tour! À ce moment là, je n’existe pas.

  3. Le jour, se lève, comme tous les autres, l’air est fin, une simple lueur de printemps, j’embrasse ma matinée d’un doux robusta, et file pour ma journée avant de retrouver l’un de mes plus jeunes proches pour déjeuner, la matinée est maintenant achevée, l’heure du déjeuner à sonner, je retrouve mon cher proche, pas si loin de la porte la plus proche, encore là rien ne cloche, c’est un rendez-vous commun, entre deux uns qui saffectionnent, mais ce déjeuner n’était pas anodin, il est venu, mon proche, m’annonçait qu’il deviendrait parent dans moins de quelques mois, alors qu’il n’y songeait plus, en avait pourtant rêver et rester un immense désir dans sa vie, alors je sais combien ce désir non-avoué et désormais réalisé, provoque dans l’imminence une immense fêlure d’allégresse dans sa vie, et qu’il est choisi de me l’annoncer à la lueur de ce printemps, en me présentant qu’il tenait que j’en sois le premier à qui, il souhaitait lannoncé, je suis alors empli de bonheur non-dissimulé, et après lui avoir sauté au cou de tendresse et d’affection non-dissimulée, pour cette dernière, non plus, je me rassois, à peine rassasié de cette incommensurable joie de vie à venir tant espéré et désormais apparu et non disparu, mais une pour sa vie, le ciel était pourtant dégagé, mais j’étais déjà ailleurs dans un nuage de plénitude partagé et de bienveillance attendri, car ce nouveau né sera tant aimé, car s’il m’a été annnoncé sa venue en priviligié à l’heure de ce déjeuner de printemps, comme sonne une nouvelle année, c’est car j’en serai pour celui ou celle à arriver, le parrain dévoué par le choix de mon jeune proche décidé, et alors je m’envole dans notre nuage de vie à venir pour un instant de bonheur silencieux, unifié, mais si criant de vérité. À ce moment là, je n’existe pas.

  4. Le temps passe, continu, inexorable, irreversible. Le « je » du « cogito » n’est déjà plus le « je » du « sum ». Dans son inventaire des illusions, Descartes oublie la première de toutes, l’illusion de permanence, et y succombe. Le « moment » même est l’illusion que l’on s’en fait, ce « moment-là » comme ceux qui le précèdent, et le suivent, indissociables. « Je » n’existe pas, « Je » deviens. A ce moment-là, « ergo » je n’existe pas.

    1. M. Galibert, dans votre question d’amorce, vouliez-vous parler de l’illusion de la séparation de «je» ?
      Très juste Chiendentbel, ou peut-être même : «Je ressens, donc nous sommes.» Et à ce moment-là, nous existons…

  5. Your other post (dogmatic v. metaphysical) kept refusing my comment, so I’ll try here:

    Blogito, ergo sum …

    and the Socrates statement « I know that I know nothing » is delightful~!

  6. La science doute du dualisme de Descarte en découvrant que le ‘cerveau’ est ‘réparti dans le corps’, le principal étant lié à la digestion.

    En tant que mère, je dirai que le bébé à sa naissance ne pense pas ainsi : « Je suis, j’existe », est nécessairement vraie, toutes les fois que je la prononce, ou que je la conçois en mon esprit. […] Je ne suis donc, précisément parlant, qu’une chose qui pense […] C’est-à-dire une chose qui doute, qui conçoit, qui affirme, qui nie, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi et qui sent. »

    … il ne sait pas encore ‘penser’. Pourtant, il sait ce qu’il veut : vivre. Et donc, il sait ce dont il a besoin pour vivre : manger. Le ‘cerveau de la digestion’ fonctionne très, très bien dès la première respiration. L’enfant existe mais il ne pense pas … encore …

    Si les autres nient son existence, si personne ne le nourri, à ce moment là, le bébé n’existe pas.

    (Je connais bien trop peu de choses, y compris la pensée de Descarte pour développer plus … tout en terminant ce texte par la phrase imposée)

  7. Je crois comprendre que Descartes enseigne que nous devons trouver notre voie pour nous instruire, ou bien, on ne nous a pas aidé, ni poussé au travail, à la quête de connaissances, quand il en était encore temps… En interprétant cela, je ne peux pas douter de la lucidité de Descartes. Lorsque Descartes reconnait que les mathématiques font partis d’une discipline qui n’est pas simple, je ne peux qu’acquiescer. Pour le reste je n’ai pas étudié l’oeuvre de ce savant. L’esprit humain est versatile de nature, tout ce qui est nouveau l’a toujours attiré et continuera dans le futur encore à retenir son attention, à le rendre prisonnier même.Je n’ai pas assez de connaissances sur le travail de l’homme pour douter de l’esprit réfléchi d’une personne illustre, il y a plus de trois siècles. Tout ce qui vient, et est créé par l’homme peut être critiquable, après études, mais pour cela il faut avoir les connaissances qui sont appropriées, pour que les analyses critiques soient les plus justes. Sur l’exactitude de certains travaux de Descartes, tel que: « L’ordre et la mesure » entre autre, pour douter je devrais être d’un niveau scientifique…Ce que je n’ai pas et ne suis pas.Nous devons nous plonger dans le contexte et mode de vie de son époque en plus de l’aptitude à comprendre pour vraiment douter. Si le doute est permis et pour quel sujet? La machine à remonter le temps n’existe pas, mais avec la science tout progresse. Qu’est-ce que douter? C’est souvent se torturer. De toutes les manières Descartes a fait avancer le chlimblique de la science, à ce moment là, je n’existe pas.

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