Quel est le symbole de la pensée?

Quelle

est la chose

dont la forme, ou la fonction,

représente le mieux, au moins à vos yeux,

l’expérience concrète que vous avez de la pensée?

Pourquoi?

Avez-vous de la sympathie pour cette chose?

Auriez vous du plaisir à voir souvent son image?

Pourquoi?

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20 réflexions sur “Quel est le symbole de la pensée?

  1. La vérité, car on m’a menti tout au long de ma vie.
    Il n’y a rien de plus important à mes yeux que la vérité, c’est grâce à elle que je vis dans la pleine conscience.
    J’adore la vérité et je ne peux m’en passer.
    Bonne Soirée

  2. Lorsque je m’assois dans un lieu sacré, où j’entrapercois un rayon de lumière traversé l’obscur de ce lieu de réflexion sur soi et autrui, alors que moi-même, je suis en pleine réflexion, je retourne alors allumer un cierge, car toute lumière m’amène à penser à ce qui compte à réaliser, à aimer, à ironiser, à déclencher, à privilégier, à vivre.
    Tout moment dans le vague de mon âme où je retrouve une bougie allumé qui m’absorbe dans une certaine pensée, car je reste un instant infime fixé à la lueur de sa flamme, par mon regard et mes yeux, qui .e font transparaître un léger halo autour d’elle, comme si ma pensée vibrait par sa fixation, et devenir vivante dans un instant non mesurable temporellement mais arrêté pour mon soi, dans la lumière de ma pensée arrivée, si je l’apprécie, elle ne me fait pas toujours réaliser le meilleur et ne se compose pas toujours d’éclair de génie, mais ces instantanés, ces éclairs, ces rayons, ces flammes, immédiates ou allongés, me rappellent que j’aime à penser, alors je ne les évite mais ni ne les cherche, son image m’apparaît comme ma pensée pourrait venir me chercher où me trouver, et je peux même dire que j’apprécie leur solitude de flamme, car être en flamme, c’est penser à ne pas s’éteindre, non?

  3. Votre question a de multiples ramifications : l’objet symbolique diffère selon qu’il s’agit de rendre intelligible pour moi la pensée d’un autre, de tenter d’effectuer la critique de cette pensée, ou de définir humblement ma propre pensée.

    Pour le premier exercice, je trouve amusant, depuis peu, d’essayer, avec ma modeste connaissance de l’histoire picturale, d’accoler des styles picturaux à des pensées diverses. Dans votre cas, votre éloge du carré blanc sur fond blanc suffit-il à vous rapprocher du suprématisme ? Il y a des similitudes, certes, comme l’impression d’austérité spartiate que dégagent les œuvres de Malevitch, ou encore la sobriété générale des couleurs, qui s’illustre par exemple dans son carré noir sur fond blanc, qui correspondrait, en un sens, à ce point du jour dont vous traitez par ailleurs, s’il n’était la géométrie très carrée, très droite et rectiligne, de l’ensemble (ainsi que des autres œuvres dudit maître, caractéristique qu’il ne partage pas avec tous les membres de son courant), qui ne saurait s’assimiler à quelque algue. Ma lecture régulière de vos billets m’apprend, en outre, que les références chrétiennes orthodoxes ne sont pas vraiment, fût-ce pour vous en distancer, votre tasse de thé. Mais votre « tentation suprématiste » pourrait s’exprimer ailleurs, dans le mélange diffus, confus, de nécessité d’individualité et d’apparente absence de désir. Car dans ce dé à six faces que vous roulez, en effet, ce dernier, comme volonté, est le grand absent. Ledit dé n’en révèle pas moins la multiplicité des perspectives dont vous vous faites un chantre, laquelle caractérise à son tour le cubisme, cet entrelacs de points de vue qui forme une cohérence originale dont peu surgir, pour l’observateur attentif, quelque mécréante épiphanie. Sans oublier la nature des articles eux-mêmes ainsi que leur forme, qui, comme autant de petites touches successives et retenues, confèrent à votre pensée, telle que vous en faites état sur le net, un subtil cachet impressionniste. Et toutes les autres influences qui m’échappent en cet instant… Bref, à supposer qu’il m’incombe de le faire, je n’ai pas encore résolu la question essentielle de la ou des cases dans la(les)quelle(s) vous enfermer… Notez que la musique pourrait également se prêter à l’exercice, et qu’elle s’y prêterait peut-être même mieux, en l’occurrence : dites-moi si je me trompe, mais il me semble que flotte sur votre blog quelque délicate et mélancolique sonate au clair de lune…

    La critique était la deuxième facette que je percevais à votre question. Elle est toujours solitaire dans son exercice avant d’être (souvent) mise en commun. C’est pourquoi elle me fait penser à une bougie, bien assise sur son socle, mais susceptible d’illuminer tout un salon.

    Quant à la propre pensée que j’essaie, en profane, de construire au fur et à mesure, et dont je ne distingue pas, pour le coup, l’autocritique, elle appelle en moi le symbole, sans doute phallique, très romantique en tout cas, d’un phare, non parce que sa lumière, que j’aurais alors l’outrecuidance de comparer à l’hypothétique intensité électrique générée par mes cogitations, éclairerait le paysage à des miles à la ronde, mais en ce que cette lumière pourrait symboliser, comme le hibou, le souci d’une vue panoramique, panoptique, qui veille, autant que possible, à ne négliger aucune source alentour. Par ailleurs, comme le développement de sa pensée propre constitue lui aussi un exercice éminemment solitaire, les vagues qui viennent, lorsque la mer est agitée, se fracasser sur le phare pourraient symboliser à leur tour la violence à soi-même qu’implique l’exercice, bien plus intense que lorsqu’il s’agit de la critique de la pensée d’un autre. Plus prosaïquement, il pourrait s’agir aussi du buste de Socrate : le bougre ne livrait aucune pensée toute faite ; au lieu de cela, il forçait à la confrontation de soi avec soi. Il n’a, en 2400 ans, rien perdu de sa subversivité…

    Il flotte toutefois, à la base de tout ce qui précède, un mystère de taille, celui de l’origine des idées : pourquoi fusent-elles soudainement en tous sens sous l’influence de certains psychotropes, par exemple, et donnent-elles l’impression de vous contrôler plutôt que l’inverse ? Plus généralement, qu’est-ce qui donne à l’imagination l’envie de vagabonder de temps à autre en vous emportant avec elle sur son nuage ? J’ai acheté il y a quelques années à prix d’ami un magnifique aigle sculpté dans le bois qui tient par le bec une ampoule électrique. S’il me fallait utiliser un symbole pour ceci aussi, ce serait celui-là…

  4. « La pensée..?… nous avons eu la même pensée ! »
    Pour moi c’est magique, comme l’électricité.. nous ne la voyions pas mais elle existe, elle est souvent interactive dans une groupe.. de même pensée!
    Une immense reconnaissance pour ce « Moi » qui se prolonge au delà du physique, qui va rechercher ses racines très loin dans nos gênes.

  5. La sorgente d’acqua,
    in questo momento è questo il simbolo del mio pensiero,
    perché arrivano inaspettate intuizioni, come dal profondo sgorga l’acqua in superficie, ed ho profonda gratitudine.
    Buona Vita
    Glori

  6. Peut-être bien l’entonnoir

    De l’ensemble des analyses, des sensations, des impressions, découle la fluidité de la synthèse. La pensée n’est-elle pas une sorte de concrétisation de multiples choses? Elle paraît nette quand elle se produit, et pourtant, tant d’éléments la composent…

    Je n’ai pas de sympathie particulière pour les entonnoirs, mais j’aime bien l’image de cet objet pour qualifier une partie de mon paysage intérieur. J’ai ainsi du plaisir à « formaliser » le chaos apparent par une pensée claire qui coule « comme » de source de mon entonnoir.

  7. Un livre. Lire, c’est apprendre et connaître. Je ne pourrai jamais lire tous les ouvrages qu’il me faudrait lire et je le regrette. Car je mourrai en ignorant beaucoup de choses.

  8. Pour moi, la pensée est le vent. Justement parce qu’on ne peut pas la/le voir, mais elle/il est là. On peut le sentir le vent sur sa peau, dans ses cheveux. C’est quelque chose qui m’a toujours apaisé. Pour la pensée, c’est pareil. Je ne peux pas la toucher, je ne peux pas la voir, mais elle est toujours là. Elle m’apaise. Je la laisse aller au gré du temps et du vent. Je ne peux pas capturer son essence, ni son image, mais j’ai plaisir à la sentir autour de moi, en moi. Comme une compagne qui ne vous laisse jamais.

  9. La pensée. J’ai toujours aimé penser. Privilège ou contrainte de solitaire? Si je devais symboliser la pensée, pour moi, en ce moment, je la représenterais par le regard. Il a suffi d’une opération -banale- des yeux, et mon rapport à la pensée a changé. Avant, je pensais, parce que cela m’était naturel. Après la cataracte, j’ai pensé, parce que sans cela, j’ai l’impression que j’aurais sombré dans la folie. Peut-être que je me paie de grands mots, je ne sais pas. Avant, peut-être aurais-je dit que la pensée, pour moi, c’était le doute. Doute philosophique, doute sur moi. Maintenant, il y a cette pensée presque permanente, parce qu’un jour, j’ai dû renoncer à écrire, à lire (pas trop longtemps, heureusement) et du coup, j’ai pratiqué la pensée, comme on fait sa vaisselle, comme on petit-déjeune, comme on traverse la rue, comme on fait son ménage…

  10. Je n’en ai pas fini, avec le regard. J’aurais pu parler plutôt de la lentille que la chirurgienne ophtalmo a placé dans mes yeux, il y a quelques mois, puisque je pars de cette date-là pour parler d’un rapport différent à la pensée. Je ne peux pas dire que j’éprouve beaucoup d’affection pour une lentille qu’on m’a greffée dans l’oeil, et pourtant, bizarrement, elle semble non seulement me permettre de voir mieux autour de moi (mieux que je n’ai jamais vu, d’ailleurs, ma myopie étant très ancienne), mais elle semble m’avoir permis de voir mieux en moi, aussi. Bien que je m’en sente aussi parfois étrangement prisonnière. Au point que je retire mes lunettes. Pour mieux voir! Tout cela semble fou, et pourtant, ce ne l’est pas tellement que cela. L’oeil et le regard font absolument partie de la vie mentale. Un changement de vue -brutal- entraîne une révolution intérieure épuisante. Alors, pour achever de répondre à la question, je ne sais pas si j’aime ça. Mais je ne peux pas faire autrement. Revenir à avant, ce serait revenir à une cécité -physique- progressive. Est-ce souhaitable? Et voilà que je pense tout haut, ou plutôt que j’écris ce que je pense… Du coup, je me demande si je ne ferais pas mieux de retourner à mon « ménage », ou plutôt, vu l’heure… D’arrêter de vous infliger mes états d’âme o;)

  11. Mot dessein pensif
    Tu m’as encore eu
    Avec ton rêve tracé
    Ton nom est parti en fumée
    Reste perle prénom
    Lui sait caresser en pensée
    La pensée… sauvage
    Verte blanche rose grimée
    Sage en dehors autre
    Tout feu tout flamme
    S’ouvre en image
    Son son son sens
    Son don son sang
    À la vérité intérieure
    Vue muette par l’interdit
    Ne t’éteints pas à
    La suivre connement.

  12. La Poire.C’est indiscutablement la pensée même. La poire refuse la sphéricité et, même s’il y en a de différentes espèces, chacune d’entre elles ne fait que la suggérer. A ce niveau la poire n’est pas
    très claire. Ensuite, la poire peut se couper en deux, et ainsi, une intersubjectivité certaine (même si ce n’est pas avec une autre poire). En outre, si la pensée est aussi action, la poire peut aussi être mûre. Enfin, l’angoisse muette gagne facilement les poires. Voilà les raisons pour lesquelles la poire est, me semble-t-il, la pensée même.

  13. La pensée est un livre dont toutes les pages sont vides… Nul ne peut lire dans le livre d’un autre, chaque page est à réécrire.
    Mon livre est un bien précieux, il me sert de référence, de savoir… Je peux le faire partager en dialoguant avec les autres pour l’enrichir davantage.
    Avec lui, j’oublie certains jours de solitude ou je plonge dans ses pages pour y noyer mes tracas… Mon livre est un livre ouvert, dans lequel j’écris à l’encre sympathique les aspirations et la complexité de mon âme.

  14. Quelle est la chose dont la forme, ou la fonction, représente le mieux, au moins à vos yeux, l’expérience concrète que vous avez de la pensée?
    –>Un humain en entier. Son corps en entier.

    Pourquoi?
    –>
    Bonne question ! 🙂
    Le corps est dans son ensemble lié à la pensée. Il exprime la pensée. Même sans bouger, il l’exprime par son expression, en tout cas par ses pupilles dont il n’a pas la maitrise.
    Par exemple, lors de pensées de colère, même sans aucun mouvement perceptible du corps, ou même des muscles du visage, les pupilles elles, ‘bondissent en avant’ par petits bonds successifs pour chaque pensées ‘haineuses’. Je ne sais pas si certains maitrisent même leur pupille. Connaitre une personne, jusqu’à lire ses pensées dans ces yeux demande du temps et bien qu’après avoir appris à lire dans les yeux d’une première personne, il est plus facile d’apprendre à lire dans les yeux des suivantes …
    Et il ‘émane’ des personnes ‘un état d’esprit’ qui se voit indépendamment des gestes de la personne …
    Exemple : c’était la rentrée scolaire et nous les élèves étions tous éparpillés dans la classe, debout ou encore assis sur les tables à la fin de la récréation. Un prof est entré. Nous l’avons a peine regardé. Il s’est installé à son bureau puis s’est levé pour écrire son nom au tableau. C’est à ce moment là que poliment, nous nous sommes assis sagement à nos places.
    Après la récréation suivante, un autre prof est entré dans la classe, tout aussi inconnu de nous que le précédent. A son entrée, avant même qu’il n’ait fait 2 pas dans la classe, nous nous sommes assis sagement à nos tables et ce n’était plus de la politesse. C’était de … ‘il en impose ce prof là’ et nous étions tout ouille pour voir ‘de quoi il en retournerait’ tout au long de l’année.
    Aucun n’avait encore même dit ‘bonjour’.

    Mais dans nos sociétés, nous avons inventé tellement de ‘corde de comportement’, bien souvent par orgueil, pour se différencier des ‘non-instruits’, non-éduqués, selon NOS codes et non pas selon, le réel savoir, et les réelles ‘connaissances’ que nous avons perdu ‘les codes de reconnaissance de base’. Nous voyons la couleur de la cravate, la stature d’une personne, son accent, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc avant de voir ‘son coeur’. (Son état d’esprit, son état de souffrance, d’orgueil, de peur, de joie, etc)

    Pour revenir au corps, la pensés s’exprime à l’extérieur de toute façon par le corps, la position du corps, les mains, les gestes, le port de la tête et si l’enveloppe corps est ‘réprimée’, maitrisée, si les gestes sont ‘contrôlés’, la pensée s’exprimera par le système digestif … ou par d’autres fonctionnement du corps.

    Avez-vous de la sympathie pour cette chose?
    –> Oui.

    Auriez vous du plaisir à voir souvent son image?
    –> Oui.
    (Et je ne pense pas être ‘un cas unique’. Il suffit de voir les publicités pour s’en rendre compte)

    Pourquoi?
    –> La pire torture est de ne voir personne. De n’avoir aucune interaction avec ‘un autre humain’.
    Un bébé nourri par ‘une machine’, bercé par ‘un système mécanique’, lavé par ‘un autre mécanisme’ mais isolé de tout humain se laisse mourir …

  15. … je n’ai pas vraiment répondu à la dernière question. Nous tous recherchons la symbiose parfaite entre deux personnes … symbiose qui comporte ‘la symbiose de la pensée’ et donc des corps … et qui va de se comprendre d’un regard, d’un geste et qui va jusqu’à se comprendre en ne voyant pas l’autre … mais lorsqu’on s’exprime on ‘sait’ si l’autre approuve ou pas même s’il nous tourne le dos … la communion entre deux humains est entravée par un nombre impressionnant de chose … en premier nous-mêmes, car nous avons appris (souvent malgré nous) à garder nos distances et utilisons justement des ‘repaires’, des codes inventés par égoïsme, par orgueil, par la volonté de ‘se séparer des autres’ afin de s’en préserver … afin de ne pas souffrir … alors qu’intrinsèquement, nous aimerions être en totale symbiose avec tous … et nous toute notre vie nous ‘voyageons’ entre ses deux pôles : rechercher la communion, la symbiose et ‘nous suffire à nous-mêmes’ afin que personne ne puisse interférer sur ‘notre intimité’, nos pensées … notre vie, notre existence … nous prenons souvent un recul énorme, nous cachant derrière ‘nos codes’ de ‘bienséance’, de ‘savoir-vivre’ … code qui dépendent de notre environnement, et qui peuvent parfois changer d’une heure à l’autre, si l’environnement change …

    Il suffit de se représenter ‘n’importe qui’, à son levé le matin, puis à la réunion de son entreprise, puis à midi, à 18h, à 22h00, minuit ………….

    Nous aimerions souvent ‘prendre’ de la symbiose ‘de l’autre’ tout en gardant ‘en totalité’ notre ‘distance’ … comme ce n’est pas possible, nous jonglons entre éloignement et rapprochement des ‘autres pensants’ …. et l’éloignement peut aller jusqu’à préférer la compagnie de ‘pensants sà quatre pattes’ … car justement, ils pensent différemment … sans ‘nos nombreux codes’ qui servent à cacher nos pensées (et il n’y a pas que la parole) (Je ne sais plus qui a dit : la parole sert a cacher la pensée) … les animaux nous connaissent justement par ‘notre état d’esprit’ d’orgueil, de crainte, de culpabilité, de joie, de souffrance et ils nous « répondent » en fonction … ils se comportent ‘en fonction’ de notre essentiel … essentiel que bien souvent les humains ne voient plus, ne relèvent plus ‘entre eux’ … occuper qu’ils sont par … leur nombril ou accablés par ‘leur soucis’ … ou libéré de tout … même ‘de la symbiose d’avec d’autres … liberté qui mène à d’autres ‘libérés’, c’est à dire à beaucoup de solitude …

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