Que va t-il faire?

Votre travail consiste à recopier et à terminer à votre guise le texte suivant:

« Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain. »

à titre indicatif, ma propre fin figure sur mon blog philosophie de l’inexistence

(il suffit de cliquer ci-dessous sur « sommes-nous seuls, imprévisibles, ou infinis? »

Publicités

10 réflexions sur “Que va t-il faire?

  1. « Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain. »
    Cet homme a choisi la plage.
    Donc la mer et de se fait un grand besoin de se ressourcer, de se retrouver lui même.
    Sans doute vit t’il un passage très difficile et qu’il souhaite apaiser son esprit et trouver les réponses qui manquent à son existence.
    Une épreuve qui remet tous ses choix de vie en question! Est t’il malade? ou peut être un proche!
    Un décès? Et il cherche le pourquoi du manque qui le tiraille.
    Une belle chambre d’hôtel?
    ça le rassure! il comble un semblant de bonheur matériellement!
    Mais son âme est triste, il veut être heureux, mais il ne sait pas par ou commencer alors la mer lui apporte apaisement et paix intérieure.
    Il a le silence pour compagnie et c’est un premier pas!

    Bonne soirée

  2. « Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain. »
    Il n’est là que pour lui, pour rien. Il en rêvait depuis tant de temps: être seul dans une chambre impersonnelle avec vue sur la mer. Loin du fracas du monde, du bruit de la rue, du bruit que font ses voisins, de la musique, de la télé car tout bruit le dérange excepté bien sûr celui qui produit. Il se supporte encore un peu mais si peu.

    Va voir

  3. “Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain.”
    Va voir là-bas si j’y suis, semble crier quelque chose en lui. Après que la nature lui ait permis de faire diversion, de s’oublier un peu, il retourne à ses affres car il est, plus qu’avant, tenaillé par d’incessantes questions et tourmenté. Non, sa solitude est plus criante et la nature ne l’a en rien réconcilié avec la vie.
    Qu’est-il donc venu chercher? lui, peut-être. Il note sur son carnet:
     » je voudrais rencontrer mon semblable, pourquoi, je n’y parviens pas. Suis-je condamné à ne me poser que des questions? »
    Il choisit alors de rentrer et prend une photo de la mer depuis son balcon. Encore un souvenir, encore un lieu à ficher, à rajouter à tous les autres pour se donner l’illusion d’avancer à l’infini.

  4. Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain. »

    Il peut se recueillir et se perdre dans l’immensité de la mer, des bords , des lignes d’horizon pour lui qui cherche ses limites. Il se baisse, ramasse un coquillage couvert d’algues, le tient au creux de sa main et regagne la chambre , l’hôtel, la foule, la civilisation , le monde.. Dans le labyrinthe de couloirs , il perçoit des chuchotements, des bruits de chaises et de ressorts, des piaillements d’enfants , des cris indistincts, une télé qui hurle, une moto pétaradant au loin. Tant de bruits qui lui sont étrangers et neutres. Bercé par le clapotis de ses vagues intérieures , par le flux de la marée dans ses veines, ivre du parfum iodé et du gout de sable et de sel mêlé, il ouvre les battants de la fenêtre de sa chambre , se penche vers le pôle magnétique de la grande bleue qui l’appelle. Il tend ses bras en croix, déploie ses ailes courbes et s’envole vers l’infini. Une mouette! Irréel ? Vérifiez par vous- même les clichés déposés au syndicat d’initiative jouxtant l’hôtel.

  5. « Imaginons un homme seul à la plage. Donnons lui l’hôtel parfait et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet:il peut bien être là pour tuer quelqu’un, et peut-être lui même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain. »
    En fait il ne sait pas pourquoi il est là.. il veut fuir.. fuir ses envies de
    tuer ceux qui l’on fait souffrir, ceux qui le prenait pour un nain, de crier sa joie..cet hôtel en bord de mer lui plait pour un temps.. il vient de gagner le pactole.. et réfléchit comme se sortir la tête haute mais sans laisser voir la joie que cette manne lui procure.. il veut continuer de vivre comme avant et être aimé pour lui même.!

  6. « Imaginons un homme seul à la plage. Donnons lui l’hôtel parfait et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet:il peut bien être là pour tuer quelqu’un, et peut-être lui même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain. »

    Un homme seule sur une île déserte boit un cocktail a la main. La recette issue d’un bar à Lille : glaces pilées, feuilles de menthe, perrier, cocombre… Il le sirote tranquillement tout en lisant Le Grand Quoi, Dave EGGERS. Un livre bouleversant sur le destin d’un jeune garçon émigré aux Etats Unis après un périple démarrant du Soudan…
    Il ferme le livre et regarde autour de lui… Un vrai paysage paradisiaque : une île, un palmier, un point d’eau, un caktus…

    En vrai il est dans son hamac ds la plage privée de son hôtel à DAKAR avec vue sur l’île de Gorée, l’île des esclaves…

    En vrai, il a une chambre de 100m2 donnant sur la piscine du tour opérateur, et la il profite du soleil…

    il n’a lu que 2 pages de son livre et déjà son esprit vagabonde… Il pense a son enfance, ses parents, ses potes d’aujourd’hui et d’hier, ses petits amies, ses coups d’un soir, ses plans culs réguliers et ses plans culs Bref PCB… (nouvelle marque déposée ^^)

    il allume son smartphone chercher les nouveautés de soul et tombe sur Elle est la seule de Rastamytho, si loin de ce qu’il écoute depuis des jours, c’est à dire Pour le pire, d’Orelsan…

    Il médite et si demande s’il avait un rêve est ce que ce serait d’être Hunt ds RUSH ou plutôt d’être salariée à MUSEUM à Grenoble…

    Ce destin c’est celui de BAYA, ou plutôt Nina pour les intimes.

    Depuis un an j’ai connu des bouleversements, je suis passée du statut de cocue, à plan cul, plan cul régulier et depuis un mois je suis professionnelle des plan cul Bref…

    en vrai je suis juste un garçon manquée, une fille moitié baya moitié femen qui a le gout du challenge, et qui souhaite une chose rencontrer l’homme de sa vie…

    C’est quoi une vie ? Elle s’arrête quand à la mort ?

    Mon destin : je suis née bébé, je suis devenue un garçon, une girafe, une basketteuse, un bonhomme, une femen… et aujourd’hui je souhaite juste devenir ds ma seconde vie un chat noir.

  7. « Imaginons un homme seul à la plage. Mais quelle plage? La plage en général? La plage absolue? Ou une plage en particulier? Une plage à la côte belge (sable gris, mer grise, buildings gris, ciel gris, et parfois, le soleil et on se retrouve dans une chanson de Jacques Brel) – ou une plage de rêve comme dans « Les vacances de monsieur Hulot » – la plage se suffit à elle-même et peut même inspirer un film (« Les plages d’Agnès ») – D’Agnès Varda.

    « Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale ». Je me laisse guider par les mots et les images, je ne sais pas pourquoi je pense à la fois au Grand Hôtel de Cabourg et à Marcel Proust (un de mes amis déteste, moi, j’ai adoré…) et au Grand Hôtel du Lido dans « Mort à Venise », de Visconti, cela fait déjà deux points de départ. Je ne sais s’ils considéraient leurs hôtels comme l’hôtel idéal ou leur chambre comme la chambre idéale, Mais en tout cas, ce sont les modèles de chambre qui me sont venus en tête… Cela aurait pu aussi être ma chambre 113 à l’hôtel Astoria, à Pâques 1972.

    « Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain.» Tuer un homme! (Pourquoi je pense à un homme? Tuer l’amant de sa femme (ou de sa compagne ou de sa maîtresse). Se tuer? Le héros de Visconti (oui, je sais, de Thomas Mann au départ) ne se tue pas, mais meurt de rester à Venise… Il peut aussi prendre des photographies, passer des vacances, faire une cure de revalidation, manger des glaces, australiennes ou naturelles ? jouer au mini golf, tourner un film… Ecrire ses souvenirs d’enfance et de jeunesse.

    La plage est un peu comme le début et la fin du monde…

    Très symbolique. Comme dans « Mort à Venise » …

  8. « Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre
    des photographies, ou pour attendre en vain. »« Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre des
    photographies, ou pour attendre en vain. »

    Il est là, cet homme, parce que, simplement, il aime sentir crisser le Sable sous ses pieds. Il est un vrai obsédé du Gravier aussi, mais ce qu’il préfère, vraiment, c’est le Sable. Il rêve de dunes, d’ergs, de désert à perte de vue. Chez lui, à la ville, il a rempli son appartement de Sable, sa vie entière, il la passe sur du Sable. Il l’aime parce le petit crissement qu’il provoque l’empêche de croire encore au mythe de la Terre Ferme. Parce que s’il aime ce qu’il aime, il sait aussi détester ce qu’il déteste. Il est entier, notre homme et la Terre, surtout Ferme, ça il n’aime pas. Avec les grains de Sable, c’est autre chose : il peut s’imaginer glisser, tomber, peut-être se tuer (même s’il n’a aucune envie d’aller jusque là, son amour pour la Substance Jaune l’amène à montrer plus de courage qu’il n’en a en réalité). En un mot, il se sent déséquilibré, stabilisé dans l’instable, soutenu dans le trouble, fixer dans le mouvant.

    Bref, son amour infini se porte naturellement sur les plages de Sable Fins…Personne n’est sur une plage comme lui, adorateur des sédiments sablonneux. Personne n’est capable d’y sentir comme il sent, alors forcément, il est seul, et ne voudrait d’ailleurs ne pas l’être.

    Le soir, il rentre dans son petit hôtel solitaire et faiblement éclairé entre de hauts immeubles. Il demande toujours une chambre sur mer (on le connaît depuis longtemps déjà et il suffit qu’il demande pour être exaucé). Là, il dépose tout le sable qu’il a pu récolter et le regarde jusque très tard dans la nuit. Ainsi, les lueurs roses de l’aube le trouvent exténué, la tête dans ces petits tas, le Sable s’écoulant doucement de ses mains entrouvertes.

    Alors il part à nouveau, comme toujours, depuis si longtemps, qu’on a oublié même le temps où on l’a vu arrivé la première fois, il part sur le littoral ambré, doucement, tendrement mais aussi avec avidité. Discrètement, sur la digue en bitume, il jette un peu de ce Sable aimé devant ses pieds, à chaque pas, un peu de Sable pour entendre encore ce petit bruit qui le maintient en vie.

    Alors, sur la plage, il regarde le Sable, sans arrêt, posément pour mieux le pénétrer et le comprendre, ce Sable insaisissable, ce Sable qui s’enfuit au loin, ce Sable Eternel que le vent frais de large soulève, sable sur sable.

    Alors il le sent, son ami de toujours, il le sent lui frapper les chevilles, le griffer, voire le mordre. Mais il sait que c’est de l’amour, l’amour du Sable. Cet homme aime la sécheresse, vous savez, c’est évident pour ceux qui le croise. Mais il y a une chose encore qu’il déteste et qui le fait souffrir : son amour n’est pas pur, il doit souffrir d’une restriction souffrante : il n’aime pas le sable humide.

    C’est pour cela qu’il déteste la marée montante.

  9. « Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain. »

    L’homme s’assit. Combien l’avaient fait avant lui? Ah, ce fichu blog. Une vie qui n’en finit pas.
    Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus besoin de vérifier. Son PC, son chargeur. Son calepin aussi, les notes manuscrites, on ne sait jamais. Quoi que cette fois… Mais bon, il l’avait toujours pris… Un JB sorti du mini bar. Oui, je sais, il est un peu tôt mais bon. Je suis ici pour mon plaisir. C’est mon devoir…

    Ce cadre était important. Il devait pouvoir inspirer. Faire rêver aussi, pour certains… Et puis quoi? La mer, ça sent la détente, la vie, la fin aussi, le goût du sable, le goût des larmes… Voir tout cela depuis une fenêtre devait avoir du sens. Un sens peut-être…

    Oui, tout est bien maintenant.

    Sans lenteur, calmement, l’homme ouvrit son PC. Un cliquetis au fond du verre, l’écran l’attendait. Un clic sur les favoris, un mot de passe, « enter », voilà. Combien de fois cette scène a-t-elle eu lieu? Combien de fois encore va-t-elle se répéter… si le serveur tient, des années sans doute… L’auteur s’y est perdu. Et ses suiveurs. L’un après l’autre.
    L’homme est assis. L’homme sourit. Il participe ; au cycle. A l’appel. A l’infini.
    Posément, il frappe son titre : »Que va-t-il faire ? »
    Puis, sans émotion apparente, mais une intime jubilation, il continue : « Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale… »

  10. « Imaginons un homme seul à la plage. Donnons-lui l’hôtel parfait, et la chambre idéale. Rien en cela ne dit son projet : il peut aussi bien être là pour tuer quelqu’un, et peut être lui-même, que pour prendre des photographies, ou pour attendre en vain. » Laissons vagabonder notre imagination un cours instant. Nous-mêmes, passerions-nous beaucoup de temps dans cette chambre d’hôtel ? N’irions-nous pas flâner sur le sable chaud pour revenir tard dans la nuit à l’hôtel, juste pour y dormir ? En fait, le texte ne dit pas que la plage était une plage de sable chaud. Elle pourrait tout aussi bien être formée de galet ou … ? Parle-t-on de plage, pour les mers glaciales des pôles de notre petite planète ? Et pour un Lac, une fleuve, un cours d’eau. Ce texte nous donne deux indices certains : cet homme a un projet et cet homme a (trouvé) les moyens financiers d’avoir ‘un hôtel parfait’. Il aurait pu gagner son séjour lors d’un concours …

    Bien que …qu’est-ce qu’un hôtel parfait ? Sur quels critères établir les qualités d’un hôtel ? Un hôtel qui correspond à nos habitudes de vie ? Qui sort justement de l’ordinaire ? De notre quotidien ? Qu’est-ce qui rend une chambre d’hôtel parfaite ? Son isolement ? Les nombreux serviteurs prêts à accourir et à répondre à nos moindre désirs ? Son luxe ? Sa vue ? Son décalage ? Son confort ? Son exotisme ? La façon d’avoir atteint cette chambre ? S’être fait déposer par hélicoptère sur le toit de l’hôtel ou avoir parcouru des sentiers escarpés, passé des cols, s’est encordés … ou pas ! pour gravir la derrière façade rocheuse amenant à l’hôtel n’aura pas le même impact, ne nous donnera pas la même perception de la perfection de cette chambre !

    Et nous n’avons toujours pas commencer de parler des éventuels projets de cet homme. Il me semble que c’était le but attendu de notre modérateur ………… dit-elle avec un sourire espiègle ! 🙂

Ecrire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s