Gaston Loriot

Le temps ne s’occulte pas, il s’acquitte.
Car l’acuité contemporaine s’effrite et s’effile
On le voit bien lorsque le myope se cache, (bis) lorsque la mouche s’agace.
Il suffirait de s’écarter de ses langueurs pour que le temps s’étrique, sous ses râlements salaces, gastriques, et son châle austère de cathédrale aztèque.

Une réflexion sur “Gaston Loriot

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